MondoTana2016 : mon périple d’Abidjan à Antananarivo

antananarivo
Ça y est, je suis à Madagascar. Depuis le temps que j’attends ce moment…. Même si ça n’a pas été simple du tout. Comme on dit à Babi, prenez votre tabouret et asseyez-vous. Je vous raconte tout.

 

Avant le voyage

 

En bonne procrastinatrice, je reporte le rangement de ma valise à la veille de mon départ. Ce jour-là, je me réveille à 7h (GMT), pour être sûre de finir à temps.

10 heures. Toujours pas de valise faite. Je décide, sur un coup de tête, d’aller faire les dernières courses du voyage. Je me rends alors au marché pour acheter des choses que j’aurais pu avoir chez le boutiquier de mon quartier.

La valise sera finalement être prête à 23h. Evidemment, je l’ai réouverte le matin du voyage pour ajouter deux escarpins et une robe. Plus de vêtements donc. Du coup, la valise a du mal à se refermer. Pas grave, je dois y aller. Le vol est dans 4 heures et je dois être à l’aéroport dans une heure. Une fois là-bas, tout se fait tranquille jusqu’à l’embarquement.

 

Abidjan–Nairobi

 

 

 

6h30 de vol. Ecrit sur un billet, ça à l’air fun, jusqu’à ce que tu te fasses entourer de deux « papys » et d’une tablette d’avion qui n’existe pas. Heureusement pour moi, il y a Warso, mon voisin de derrière, qui a bien voulu me prêter ses écouteurs pour voir un film sur mon ordinateur.

Quand on arrive à Nairobi, mon dos crie « Alléluia ». Avec Warso, on discute mieux, vu qu’il y fait aussi escale. J’apprends qu’il est Somalie, un peuple nomade qu’on retrouve en Somalie et au Soudan. Il me raconte sa vie, son histoire. On papote beaucoup. Les 5 heures d’escale passent très, très vite.

 

 

 

Nairobi-Antananarivo

 

 

C’est un peu mieux dans l’avion. Je suis près du hublot. Malheureusement, mes voisins sont certes plus jeunes que les précédents, mais ils papotent entre eux. La tablette me propose des programmes que j’ai déjà vus. La musique ne vaut pas mieux….

Je finis par discuter avec ma voisine française qui se rend elle aussi à Madagascar pour le sommet de la Francophonie. Dès qu’on atterrit, je m’empresse de descendre de l’avion. Mon dos rechante « Alléluia »… et, cette fois, mes fesses répondent « Amen » tellement elles me font mal.

 

Bienvenue à Madgascar

 

 

Je suis à Madagascar. J’ai droit à un visa de courtoisie grâce à l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). A l’aéroport, je croise 3 mondoblogueurs qui ont tout aussi mal aux fesses que moi. Comme si on n’était pas assez épuisés avec nos vols respectives, les embouteillages nous font perdre plus de 3 heures en partant à l’hôtel. L’équivalent du trajet du Nairobi-Antananarivo. J’arrive à l’hôtel assommée mais heureuse de rencontrer les autres participants au camp de formation de Mondoblog.