Ici on parlera de tout , de rien mais surtout des choses de chez nous . Enfin de chez moi! Bref bienvenu sur Lagozi!

De parents séparés depuis ma naissance, j’ai vécu la moitié de ma vie avec ma mère. Quand j’étais en maternelle et CP1 je me rappelle que je vivais juste avec ma mère on avait une très bonne condition. J’étais toujours sapée quand j’allais à l’école et dans mon sac à dos, j’avais tout ce qu’il me fallait pour survivre et vivre ma journée de classe et parfois bien plus. Mon CP2, je l’ai fais chez mon oncle. Entre temps ma mère se marie à un homme super gentil. Je l’adorais mon nouveau papa. Je l’appelais papa Yacint (johacinte pour les adultes). Je reviens m’installer avec eux pour la suite de mon cursus. On vivait bien et heureux. En plus mon nouveau papa cédait à tous mes caprices, il faisait tout ce que je voulais. Même quand ma petite sœur, sa fille biologique naît, je gardais ma place de petite reine de la maison. Je n’avais besoin de rien d’autres ma vie était belle. En CM1, je pars en vacances chez ma grand-mère, la mère de mon père (le biologique). A mon retour j’apprends ( je l’avais su mais je ne réalisais pas ) que mon papa Yacint n’est plus. J’étais dévastée.

Mondotana : difficile retour à la réalité

  Cela fait une semaine jour pour jour que je suis rentrée de Tana et pourtant j’ai toujours la nostalgie. C’est quand même bizarre ce sentiment pour quelqu’un qu’on a toujours considéré comme une insensible. Comment moi, la fervente pratiquante du « je m’en foutisme », ai-je pu autant m’attacher à des inconnus ? Pourquoi ces 10 jours ont du mal…

Les telenovelas, la deuxième religion au Brésil

    Après le football, c’est aux telenovelas que les brésiliens vouent un culte indéfectible. La terre du roi Pélé, est l’un des grand producteur de telenovelas pour ne pas dire le plus grand.   Promues sous la dictature (1964-1985) dans l’optique de souder le pays, les « telenovelas » évoluent depuis leur soixante-deux ans d’existence. Suivies de l’ensemble de…